Vendredi 11 Avril Journée Nationale "Bac Pro BTS, Enjeux et Réussites"
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18 février 2014
Groupe de Travail : LYCEE DES METIERS
Pour tous les établissements qui ont l'intention de déposer une demande de labellisation LYCEE DES METIERS, une réunion de travail est proposée le mardi 8 avril à 14.00 h au Lycée EPID.
L'objectif est de tirer la valeur ajoutée des établissements déjà labellisés et de partager l'expérience des collègues qui ont participé aux groupes d'audit.
L'objectif est de tirer la valeur ajoutée des établissements déjà labellisés et de partager l'expérience des collègues qui ont participé aux groupes d'audit.
Important : Vérifiez Votre Structure Pédagogique !
Le rectorat a notifié aux établissements la structure pédagogique pour la rentrée prochaine :
- une erreur est toujours possible dans cette structure, VERIFIEZ
- une décision unilatérale du rectorat de fermer une division ne serait pas acceptable, VERIFIEZ
Pour toute modification de votre structure faite unilatéralement par le rectorat, REAGISSEZ
Informez Votre Délégué Régional UNETP, Christophe LEROY
- une erreur est toujours possible dans cette structure, VERIFIEZ
- une décision unilatérale du rectorat de fermer une division ne serait pas acceptable, VERIFIEZ
Pour toute modification de votre structure faite unilatéralement par le rectorat, REAGISSEZ
Informez Votre Délégué Régional UNETP, Christophe LEROY
16 février 2014
Nord-Pas-de-Calais : la région investit moins dans les lycées en raison de « la contrainte » qui pèse sur son budget
Le conseil régional Nord-Pas-de-Calais va investir 163 millions d'euros (en crédits de paiement) dans ses lycées en 2014 alors qu'il avait prévu, dans un programme adopté en juin 2011, d'engager 175 millions d'euros par an. « Cette diminution est liée à la contrainte forte pesant sur les finances publiques », indique la collectivité territoriale dans le document présentant son budget primitif 2014. Cependant, elle maintient son effort sur l'équipement des lycées publics et la dotation des EPLE : les crédits de fonctionnement s'élèvent à 109,4 millions d'euros, contre 111 millions d'euros en 2013. Au total, le conseil régional compte dépenser en 2014 plus de 272 millions d'euros pour ses lycées.
Le conseil régional Nord-Pas-de-Calais revoit à la baisse ses investissements dans les lycées. « Le projet de budget 2014 diffère, pour la première année, du cadre pluriannuel défini [en 2011] dans une enveloppe de 700 millions d'euros sur quatre ans », indique le conseil régional, en se référant au programme prévisionnel d'investissements adopté en juin 2011. La collectivité investira cette année 163 millions d'euros dans les établissements, au lieu des 175 millions d'euros initialement prévus. « Cette diminution est liée à la contrainte forte pesant sur les finances publiques », regrette-t-elle.
La région a revu l'ensemble des opérations prévues « en privilégiant les opérations justifiées par des impératifs de sécurité, directement liées aux besoins de la pédagogie ou concourant à l'objectif de réduction des surfaces du parc immobilier des lycées ». Le Ceser notait, dans un avis publié en 2011, que « près du quart des 2,9 millions de mètres carrés des lycées seraient actuellement inutilisés » dans le Nord-Pas-de-Calais, en raison notamment de la baisse des effectifs.
La collectivité réduit aussi ses investissements dans les lycées privés : elle va dépenser 11,58 millions d'euros pour des opérations immobilières dans l'enseignement agricole privé, pour les maisons familiales rurales et pour l'équipement des lycées de l'enseignement catholique.
MONTÉE EN PUISSANCE DES FINANCEMENTS D'ÉQUIPEMENTS
Au chapitre fonctionnement en revanche, le conseil régional dépensera presque autant pour ses lycées que l'an dernier : 109,4 millions d'euros en 2014, contre 111 millions d'euros en 2013.
La politique d'équipements des lycées publics fait l'objet « d'une montée en puissance financière et d'une sanctuarisation » depuis deux ans. La région inscrit ainsi 14 millions d'euros pour poursuivre le programme d'équipements numériques (tablettes, ordinateurs et outils d'expérimentation scientifique assistée par ordinateur), la mise à niveau des équipements de la filière thermique et énergétique et la modernisation d'engins de travaux publics au lycée de Bruay-la-Buissière (Pas-de-Calais).
Le montant de la dotation de fonctionnement des EPLE est identique à 2013 (56 millions d'euros). Le budget prévoit « la possibilité d'une aide aux établissements en difficulté ou dont les capacités d'autofinancement auraient diminué ».
Globalement, le budget primitif 2014 de la région Nord-Pas-de-Calais s'élève à 2,2 milliards d'euros. Il a été voté le 19 décembre 2013, par 61 voix pour, 40 contre et dix abstentions. Sur 100 euros de dépenses, 19 euros environ sont consacrés aux lycées.
Source : ________________
Le conseil régional Nord-Pas-de-Calais revoit à la baisse ses investissements dans les lycées. « Le projet de budget 2014 diffère, pour la première année, du cadre pluriannuel défini [en 2011] dans une enveloppe de 700 millions d'euros sur quatre ans », indique le conseil régional, en se référant au programme prévisionnel d'investissements adopté en juin 2011. La collectivité investira cette année 163 millions d'euros dans les établissements, au lieu des 175 millions d'euros initialement prévus. « Cette diminution est liée à la contrainte forte pesant sur les finances publiques », regrette-t-elle.
La région a revu l'ensemble des opérations prévues « en privilégiant les opérations justifiées par des impératifs de sécurité, directement liées aux besoins de la pédagogie ou concourant à l'objectif de réduction des surfaces du parc immobilier des lycées ». Le Ceser notait, dans un avis publié en 2011, que « près du quart des 2,9 millions de mètres carrés des lycées seraient actuellement inutilisés » dans le Nord-Pas-de-Calais, en raison notamment de la baisse des effectifs.
La collectivité réduit aussi ses investissements dans les lycées privés : elle va dépenser 11,58 millions d'euros pour des opérations immobilières dans l'enseignement agricole privé, pour les maisons familiales rurales et pour l'équipement des lycées de l'enseignement catholique.
MONTÉE EN PUISSANCE DES FINANCEMENTS D'ÉQUIPEMENTS
Au chapitre fonctionnement en revanche, le conseil régional dépensera presque autant pour ses lycées que l'an dernier : 109,4 millions d'euros en 2014, contre 111 millions d'euros en 2013.
La politique d'équipements des lycées publics fait l'objet « d'une montée en puissance financière et d'une sanctuarisation » depuis deux ans. La région inscrit ainsi 14 millions d'euros pour poursuivre le programme d'équipements numériques (tablettes, ordinateurs et outils d'expérimentation scientifique assistée par ordinateur), la mise à niveau des équipements de la filière thermique et énergétique et la modernisation d'engins de travaux publics au lycée de Bruay-la-Buissière (Pas-de-Calais).
Le montant de la dotation de fonctionnement des EPLE est identique à 2013 (56 millions d'euros). Le budget prévoit « la possibilité d'une aide aux établissements en difficulté ou dont les capacités d'autofinancement auraient diminué ».
Globalement, le budget primitif 2014 de la région Nord-Pas-de-Calais s'élève à 2,2 milliards d'euros. Il a été voté le 19 décembre 2013, par 61 voix pour, 40 contre et dix abstentions. Sur 100 euros de dépenses, 19 euros environ sont consacrés aux lycées.
Source : ________________
Delphine
BUREAU
UNETP
- 292 rue Saint Jacques - 75005 PARIS
Tél.
01 40 46 71 90 - Fax 01 46 34 69 22
07 février 2014
RENASUP Nord de France
Un blog reprend depuis quelques jours des informations des niveaux national et régional. N'oubliez pas de vous y inscrire.
http://renasup-nord.blogspot.fr/
Pour RENASUP Nord de France,
Philippe DESCAMPS
http://renasup-nord.blogspot.fr/
Pour RENASUP Nord de France,
Philippe DESCAMPS
03 février 2014
Pense Malin : Conseil Administration UNETP Régionale 18 février
Conformément à
notre calendrier d’année, je vous rappelle que nous nous retrouverons le mardi 18 février
2014 de 9h00 à 12h00 en Conseil d’Administration UNETP au Lycée
Saint Luc, 31 Boulevard de la Liberté à CAMBRAI. Le stationnement peut se faire le long du boulevard ou sur le
parking de MATCH après le lycée.
Grand merci à
Christophe de nous accueillir.
La salle
réservée pour notre réunion sera indiquée à l'accueil.
Si
vous souhaitez partager le déjeuner merci de réserver votre repas par mail cgeorges.stluc@orange.fr
Je
vous propose d’aborder les sujets suivants :
-
Bilan des expertises
2013/2014 (points forts – points faibles) et organisation pour l’année
prochaine en tenant compte des points d’amélioration absolument nécessaires.
-
Point sur nos différentes
rencontres avec le Recteur (structures et moyens). Analyse des dotations
par la DEP.
-
Point sur les travaux du
IOP et du bureau DROP.
-
Evolution du schéma
régional des formations. Quelle stratégie pour 2015/2016 et les années à
venir ?
-
Point sur RENASUP Nord de
France.
-
Le mouvement 2014 pour
l’ETP. Quelles perspectives ?
-
Mise en route du groupe
« lycée des métiers » et calendrier.
-
Questions diverses.
Comptant sur la
participation de chacun, chacune.
RAPPEL : l’après midi, se déroulera l’Assemblée Générale de
l’AREP.
Amicalement.
Christophe
28 janvier 2014
Préparation de la Rentrée 2014 : Variation des emplois
Document à télécharger : la variation des emplois au niveau national pour l'enseignement catholique. Cliquez ici
23 janvier 2014
Le recteur de Lille appelle à « rompre avec les conservatismes » pour tirer profit des postes supplémentaires
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« Une simple
augmentation de moyens, si elle ne s'accompagne pas d'une réflexion sur
l'exercice du métier enseignant, risque de rester totalement
improductive », estime jeudi 16 janvier 2014 Jean-Jacques Pollet,
recteur de Lille, lors d'une conférence de presse consacrée à la préparation
de la rentrée 2014. « J'espère que la prolongation des discussions sur
le décret de 1950 [entre le ministère et les organisations syndicales]
permettra d'avancer », ajoute-t-il. Selon lui, l'académie de Lille « n'a
pas été maltraitée » dans la répartition nationale des moyens pour
septembre, avec 74 postes dans le premier degré, 40 dans le second degré
(dont 30 heures en HSA). Le recteur annonce aussi que 11 réseaux
préfigurateurs ont été choisis dans l'académie pour expérimenter la réforme
de l'éducation prioritaire à partir de septembre.
« Je forme le vœu qu'il sera possible en 2014 de rompre avec les conservatismes qui ont fossilisé la réflexion », déclare le 16 janvier 2014 Jean-Jacques Pollet, lors d'une conférence de presse consacrée à la préparation de la prochaine rentrée. Le recteur de Lille estime que « cela n'a plus de sens aujourd'hui de ne prendre en compte que le temps passé devant les élèves pour évaluer le service d'un enseignant ». « Il a été accompli beaucoup de choses jusqu'ici, notamment avec la priorité donnée au premier degré. Ces dispositions n'étaient pas de nature à heurter nos partenaires sociaux. Nous entrons aujourd'hui dans le dur, comme l'a dit Vincent Peillon en réunissant récemment les recteurs, avec des dossiers plus controversés comme la révision du décret de 1950 », développe Jean-Jacques Pollet. Le recteur souligne que les moyens attribués à l'académie pour la rentrée sont « en hausse » : 74 postes ETP sont créés dans le premier degré et 40 postes dans le second degré. Cependant, ces 40 postes représentent 10 ETP supplémentaires et l'équivalent de 30 emplois en HSA. Deux postes de CPE, un poste d'infirmier et un poste d'assistant social sont aussi créés. « J'entends peut-être déjà les esprits chagrins nous dire que le compte n'y est pas », commente le recteur. « Je rappelle que, pour la seconde année consécutive, le solde est positif, ce qui constitue une rupture avec la politique antérieure », ajoute-t-il. L'académie de Lille avait bénéficié de 259 ETP supplémentaires à la rentrée 2013. PROGRESSION DU NOMBRE D'ÉLÈVES EN LYCÉE Dans le premier degré, qui devrait accueillir 959 élèves supplémentaires en septembre, les 74 nouveaux postes vont être mis au service des grandes orientations nationales : dispositif « plus de maîtres que de classes », soutien à la scolarisation des moins de trois ans dans l'éducation prioritaire, restructuration progressive des réseaux d'aide (Rased) et formation des nouveaux enseignants. Dans le second degré, la répartition des moyens prendra en compte une évolution démographique contrastée : les collèges vont perdre des élèves (- 544 selon l'estimation du rectorat), les lycées en gagner (+ 1 926). « Pour le niveau collège, l'évolution démographique se trouve neutralisée car la dotation horaire globale ne variera pas par rapport à 2013 », annonce le recteur. ÉDUCATION PRIORITAIRE : 11 RÉSEAUX PRÉFIGURATEURS Onze réseaux préfigurateurs expérimenteront la réforme de l'éducation prioritaire dès septembre 2014 dans l'académie de Lille. Le rectorat ne précise pas la localisation de ces réseaux, voulant en réserver la primeur aux partenaires sociaux. Le service des enseignants de ces collèges et écoles sera aménagé pour leur donner du temps pour la concertation, la formation et l'accueil des familles. « L'équivalent de 45 ETP sera consommé dans les collèges pour assurer la pondération de service », précise le recteur. En effet, dans ces établissements, le service hebdomadaire d'un enseignant certifié passera de 18 heures de cours à 16,4 heures en moyenne.
Source : UNETP Delphine BUREAU à partir de AEF
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20 janvier 2014
Académie de Lille : le recteur « dément » avoir engagé « un plan de fermeture » des Segpa
« Il n'a jamais
été question d'un plan de fermeture des Segpa dans cette académie »,
indique Jean-Jacques Pollet, recteur de Lille, alors que le SE-Unsa et le
Snes-FSU affirment le contraire. « Nous avons la volonté de réduire
tendanciellement le pourcentage d'élèves inscrits en Segpa »,
précise-t-il. Le projet académique 2013-2016 prévoit ainsi de scolariser
« 4,5 % d'élèves de collèges en Segpa » d'ici 2016, contre
5,4 % aujourd'hui. Une expérimentation va être lancée à la rentrée 2014
dans quatre collèges pour « substituer à la sixième Segpa stricto sensu
une sixième inclusive ». « Nous ne faisons pas d'économie de moyens
mais nous recherchons un mode alternatif de scolarisation pour les élèves en
difficulté scolaire », affirme le recteur.
Lors d'une conférence de presse jeudi 16 janvier 2013, le recteur de Lille a apporté un « démenti formel » aux déclarations de deux syndicats concernant le devenir des Segpa dans cette académie. Le SE-Unsa de Lille est intervenu lors du comité technique académique du 11 décembre 2013 pour dénoncer un « plan de fermeture massif des Segpa ». Le Snes-FSU est aussi monté au créneau pour exiger « que le plan pluriannuel de suppression et de réductions progressives des Segpa soit abandonné » dans l'académie. La polémique est née début 2012, quand la rectrice précédente a annoncé la fermeture de 1 500 places de Segpa d'ici 2016.
« Ce qui est vrai, c'est que nous avons engagé une réflexion dans cette académie sur le pourcentage d'élèves inscrits en Segpa : 5,4 % des élèves de collège sont scolarisés dans ces classes alors que la moyenne nationale est de 3,5 % », reprend Jean-Jacques Pollet. « Notre objectif est de nous rapprocher de 4,5 %. Nous avons la volonté de réduire tendanciellement le pourcentage d'élèves inscrits en Segpa », ajoute-t-il. Lille est l'une des académies qui accueillent le plus de collégiens en Segpa : elle compte près de 8 000 élèves dans ces sections, à 96 % dans le public.
OUVRIR DES ULIS
Le recteur de Lille met en avant un rapport des Inspections générales sur le traitement de la grande difficulté scolaire, daté de novembre 2013 et publié en janvier 2014. Ses auteurs y écrivent que la Segpa « doit s'ouvrir davantage et proposer des parcours plus diversifiés, et parfois plus ambitieux, comportant des temps d'apprentissage partagés avec les autres collégiens ». Ils estiment aussi qu'avec la mise en place du cycle de consolidation (CM1, CM2, 6ème), « il serait logique et cohérent de reculer à la fin de la sixième la décision d'orientation ».
Jean-Jacques Pollet s'interroge sur la pertinence de l'orientation vers les Segpa pour une partie des élèves. « L'analyse académique montre que 50 % des élèves de sixième Segpa sont issus des CLIS du premier degré : relevant du handicap, ils n'ont par définition pas leur place en Segpa », pointe-t-il. Conclusion : « Il faut certainement développer une politique ambitieuse d'ouverture de classes Ulis pour ces élèves ».
UNE EXPÉRIMENTATION SUR QUATRE SITES
Une classe de Segpa compte en moyenne 14 élèves par classe dans l'académie. « Si nous scolarisons la moitié dans des structures destinées aux élèves en situation de handicap, que fait-on pour les sept qui restent ? Est-il légitime qu'on les mette dans un ghetto, dans une sixième spéciale où ils auraient moins de cours communs avec les collégiens classiques que leurs camarades d'Ulis ? » questionne le recteur. « La sixième Segpa mérite d'être revisitée, ce que nous voulons faire avec beaucoup de précautions », répond-il.
« Notre projet, qui correspond aux orientations explicites de l'Inspection générale, consiste à substituer à une sixième Segpa stricto sensu une sixième ‘inclusive' sur quatre sites expérimentaux, deux dans le Pas-de-Calais, deux dans le Nord », explique Jean-Jacques Pollet. « En aucun cas, il ne s'agit d'une mesure d'économie, c'est tout le contraire : nous ne retirons pas de moyens, cela va même nous coûter davantage ». Un protocole d'expérimentation va être rédigé pour cadrer de nouvelles pratiques pédagogiques. « Cette nouvelle organisation pédagogique a éveillé l'intérêt de la Dgesco », souligne le recteur.
Source : Information transmise par UNETP - Delphine Bureau
17 janvier 2014
Lycée des Métiers : Embarquement Imminent
Plusieurs collègues se sont inscrits pour rejoindre le groupe de travail LYCEE DES METIERS et mettre en marche leur établissement vers l'obtention du label.
Avec L'UNETP prenons le cap du label « lycée des métiers »
Le label « lycée des métiers » qualifie certains établissements qui offrent une palette étendue de formations et de services, grâce notamment à un partenariat actif, tant avec le milieu économique qu'avec les collectivités territoriales, et en premier lieu la région.
Au delà de mettre en évidence la cohérence d'une offre de formation, la prise en compte des attentes des élèves et l'adaptation aux besoins des employeurs le label constitue un indicateur d'excellences.
Nous vous proposons d'organiser une rencontre "LYCEE DES METIERS "pour tirer la valeur ajoutée de nos expériences et jouer pleinement l'esprit réseau de notre union.
Contactez Christophe LEROY en cliquant ici, ou Philippe DESCAMPS, en cliquant là
Le label « lycée des métiers » qualifie certains établissements qui offrent une palette étendue de formations et de services, grâce notamment à un partenariat actif, tant avec le milieu économique qu'avec les collectivités territoriales, et en premier lieu la région.
Au delà de mettre en évidence la cohérence d'une offre de formation, la prise en compte des attentes des élèves et l'adaptation aux besoins des employeurs le label constitue un indicateur d'excellences.
Nous vous proposons d'organiser une rencontre "LYCEE DES METIERS "pour tirer la valeur ajoutée de nos expériences et jouer pleinement l'esprit réseau de notre union.
Contactez Christophe LEROY en cliquant ici, ou Philippe DESCAMPS, en cliquant là
Nord-Pas-de-Calais : reconduction de l'expérimentation sur la continuité professionnelle des salariés (budget 2014)
La région Nord-Pas-de-Calais reconduit de manière transitoire sa politique en faveur de la continuité professionnelle des salariés dans son budget 2014. Cette expérimentation, lancée en 2009, vise à sécuriser par la formation les parcours professionnels de salariés confrontés aux mutations de leur métier ou de leur secteur d'activité. La collectivité territoriale veut attendre les nouvelles responsabilités qui lui seront conférées par le nouvel acte de décentralisation pour repenser son intervention. La région souhaite par ailleurs engager en 2014 une « simplification » de ses dispositifs de formation. Au total, elle prévoit de dépenser 347 millions d'euros pour la formation professionnelle dans son budget primitif 2014, adopté le 19 décembre 2013.
Le conseil régional Nord-Pas-de-Calais prévoit de dépenser 347 millions d'euros pour la formation professionnelle dans son budget primitif 2014, adopté le 19 décembre 2013 : 162 millions d'euros pour la formation permanente, 118 millions d'euros pour l'apprentissage et 66,5 millions pour les formations sanitaires et sociales. CONTINUITÉ PROFESSIONNELLE : 9 000 PERSONNES FORMÉES DEPUIS 2009 La collectivité territoriale reconduit en 2014 « de manière transitoire » ses actions en faveur de la « continuité professionnelle » des salariés, à hauteur de 6,4 millions d'euros. Le « pacte régional de continuité professionnelle » conclu en 2009 avec l'État et les partenaires sociaux est arrivé à échéance fin 2013. Mais la région, qui s'attend à de fortes « évolutions réglementaires », préfère attendre l'adoption des lois sur la formation et sur la décentralisation pour « repositionner [sa] stratégie », probablement « au cours du second semestre 2014 ». Plus de 9 000 personnes ont été formées depuis 2009, dans seize secteurs d'activité : vente à distance, BTP, intérim, mareyage etc. Près de 20 000 seront formées au terme des engagements pris par la région. Courant 2013, la collectivité est aussi intervenue, en partenariat avec les Opca concernés, dans quatre entreprises industrielles « afin de les accompagner lors d'une période de changement économique difficile » (la Française de mécanique, Renault Douai, Sevelnord pour le secteur automobile et Jean Caby dans l'agroalimentaire). UNE ANNÉE DE TRANSITION POUR LA FORMATION La région Nord-Pas-de-Calais souhaite engager en 2014 une « simplification » de ses dispositifs de formation pour permettre « aux personnes qui en ont le plus besoin » d'y accéder. Elle travaille aussi sur un nouveau mode de gestion des appels d'offres, qui passera par une délégation du service public en 2015. Chaque année, la collectivité finance près de 71 000 parcours de formation : 21 400 formations générales (dont 1 900 relèvent de la lutte contre l'illettrisme), 27 900 formations professionnelles qualifiantes, 8 000 formations universitaires, 4 800 parcours de jeunes en grande difficulté, et enfin 9 000 prestations d'orientation pour des salariés et des demandeurs d'emploi. 118 MILLIONS D'EUROS POUR L'APPRENTISSAGE Autre chapitre de ce budget primitif 2014 : l'apprentissage, avec 96,4 millions d'euros prévus au titre du fonctionnement et 22 millions d'euros au titre de l'investissement. Pour mémoire, le budget primitif 2013 prévoyait 99,4 millions d'euros en fonctionnement et 25 millions d'euros en investissement (crédits de paiement). Une partie des actions programmées par la région sont liées au contrat d'objectifs et de moyens signé avec l'État pour la période 2011-2015. Au chapitre investissement, 2014 doit permettre de lancer des « projets d'envergure » comme le futur CFA de la chambre des métiers et de l'artisanat à Douai ou le campus des travaux publics au lycée Bertin de Bruay-la-Buissière. En 2013, 12 350 nouveaux contrats d'apprentissage ont été enregistrés dans la région, selon des chiffres communiqués par la Direccte. C'est très légèrement plus qu'en 2012 (12 260 nouveaux contrats enregistrés). Pour information, la région n'étant pas compétente sur ce dispositif, les entrées en contrat de professionnalisation enregistrent quant à elles une baisse sensible en 2013 avec 8 375 contrats enregistrés, soit 17,3 % de moins par rapport à 2012. 66,5 MILLIONS D'EUROS POUR LES FORMATIONS SANITAIRES ET SOCIALES En 2014, les formations sanitaires et sociales représentent 66 millions d'euros au titre du fonctionnement et 0,5 million d'euros au titre de l'investissement (66,5 au total). Globalement, le budget primitif 2014 de la région Nord-Pas-de-Calais s'élève à 2,2 milliards d'euros. Il a été voté le 19 décembre 2013, par 61 voix pour, 40 contre et dix abstentions. Sur 100 euros de dépenses, plus de 40 euros sont consacrés à la formation (lycées, apprentissage et formation permanente). |
Source : UNETP Delphine BUREAU, transmis par Christophe LEROY Délégué Régional
13 janvier 2014
CA du 23 Janvier annulé, prochain CA le 18 Février
Message de Christophe LEROY, Délégué Régional
"Selon notre calendrier d’année, nous devions nous réunir en Conseil d’Administration le jeudi 23 janvier prochain au lycée Saint Louis à Armentières.
"Selon notre calendrier d’année, nous devions nous réunir en Conseil d’Administration le jeudi 23 janvier prochain au lycée Saint Louis à Armentières.
Je ne peux,
malheureusement, maintenir cette rencontre car est venue se greffer la réunion
au Rectorat pour la validation des structures pour 2014/2015.
Nous nous
retrouverons donc le mardi
18 février 2014 au lycée Saint Luc à Cambrai de 9h00 à 12h00 pour un CA.
Rappel l’après
midi l’AG de l’AREP (même lieu)
Nous pourrons à
ce CA faire un point précis sur la préparation de la rentrée 2014/2015 puisque
toutes les réunions préparatoires se seront, en principe, déroulées.
"
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